🎃 Maison De La Justice Et Du Droit Chalon Sur Saone
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ChalonSur Saône. jeu. 25/08/2022 . Lire le journal à la Première ministre Elisabeth Borne et aux ministères de la Justice et des Affaires étrangères, dénonçant la « situation
Lemaire de Chalon-sur-Saône, en Saône-et-Loire, a signé un arrêté autorisant l'événement du 5 au 14 mars, alors que sa tenue avait été interdite par la préfecture en février.
Unefemme de 60 ans est décédée jeudi à Montcavrel (Pas-de-Calais) et son petit-fils de 5 ans est « en urgence absolue » après avoir
Sortirà Maison de justice et du droit de roubaix, Chalon-Sur-Saône . L'agenda des concerts, spectacles, soirées, sorties, bars, after work
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Maisonde justice et du droit de chalon-sur-saône 5 place de l'Obélisque 71100 CHALON SUR SAONE. Type : MJD / Maison de justice et du droit. Heures d'ouvertures : Du Lundi au Vendredi : de 09h00 à 12h00 et de 13h30 à 17h30.
XRyiqAJ. Le procureur de Chalon-sur-Saône a tenu ce matin une conférence de presse après le meurtre dimanche soir d'une mère et sa fille ainsi que d'une troisième femme. Le suspect, Jonathan Cune, s'est vraisemblablement suicidé en sautant d'un viaduc en Haute-Savoie. Trois meurtres, deux scènes de crime, et un suspect retrouvé mort au pied d'un viaduc surnommé le "pont des suicides" à plus de 200 km de là . Que s'est-il passé, ce dimanche 8 mai, dans le Chalonnais ? Le procureur de Chalon-sur-Saône a fait le point sur l'enquête ce matin au tribunal judiciaire de Chalon. France 3 Bourgogne a suivi cette conférence de presse. Patrice Guigon, procureur de la République de Chalon-sur-Saône, indique que les trois décès sont "très probablement" imputables à Jonathan Cune, 38 ans, "le seul suspect de ces trois homicides". "Nous voulons apporter le plus de réponses possibles aux familles des victimes, étant donné que Jonathan Cune ne pourra pas répondre devant la justice de ces trois homicides." Les investigations doivent se poursuivre pendant quelques semaines. Elles sont menées par la section de recherches de Dijon. Les autopsies des trois victimes seront effectuées à l'institut médico-légal de Dijon l'une a commencé ce mardi matin, les deux autres auront lieu dans la journée de mercredi. Jonathan Cune, lui, est autopsié ce mardi à l'institut médico-légal de Grenoble. Selon le procureur de Chalon-sur-Saône, c'est d'abord le corps de Sarah Goujon, secrétaire administrative à l'auto-école tenue par Jonathan Cune, qui a été retrouvé dimanche sur le parking de la zone commerciale Californie à Saint-Rémy. Ensuite, les enquêteurs ont découvert à Gergy les corps d'Audrey Clément, 33 ans, technicienne de laboratoire au centre hospitalier de Chalon-sur-Saône, et d'Albane Cune, cinq ans, la fille d'Audrey Clément et de Jonathan Cune. Mais ce sont bien l'ex-compagne et la fille du suspect qui ont été tuées en premier, "probablement en fin d'après-midi, entre 17 et 19 heures" selon Patrice Guignon. "Jonathan Cune a commencé son périple meurtrier à Gergy et l'a terminé en Haute-Savoie, sur ce pont où il s'est donné la mort", indique le procureur. On sait que c'est un couteau qui a été utilisé pour les trois meurtres, "plutôt de type poignard que couteau de cuisine", selon Patrice Guigon. Ce couteau maculé de sang a été retrouvé sous le corps de Sarah Goujon dans sa voiture. La trentenaire semble avoir été atteinte d'un seul coup de couteau. Audrey Clément et sa fille ont été retrouvées dans le hall d'entrée de la maison de Gergy, toutes deux atteintes de "plusieurs plaies". Les secours ont d'abord été appelés, dimanche soir, par le compagnon de Sarah Goujon, inquiet de ne pas la voir revenir. Il sait qu'elle avait rendez-vous sur le parking de la zone Californie avec Jonathan Cune, et transmet ces informations à la police qui se rend sur place et découvre la jeune femme dans sa voiture, mortellement blessée. De leur côté, un peu plus tard, les parents d'Audrey Clément appellent la gendarmerie car Audrey, séparée depuis quelques mois de Jonathan, devait récupérer la petite Albane qui venait de passer le dimanche chez son père, dans la maison de Gergy où il continuait d'habiter. Audrey était retournée vivre près de sa famille, non loin de Beaune. C'est en recevant cette seconde alerte qu'un officier affecté au centre téléphonique de la gendarmerie fait le rapprochement entre les deux affaires le nom de Jonathan Cune apparaît dans les deux affaires. Les forces de l'ordre décident alors de mettre en place un dispositif conséquent pour se rendre à Gergy RAID et BAC brigade anticriminalité. Sur place, ils défoncent la porte et découvrent les corps de la jeune mère et de sa fille. Jonathan Cune, lui, est immédiatement placé sur la liste des personnes recherchées. Son profil est transmis à Europol. Rapidement, les gendarmes de Haute-Savoie localisent sa voiture au niveau du viaduc du pont de la Caille. Mais il fait nuit à ce moment-là le PGHM peloton de gendarmerie de haute-montagne doit attendre la levée du jour pour procéder aux recherches en contrebas. C'est au matin que les enquêteurs localisent le corps, qui sera identifié rapidement comme étant celui de Jonathan Cune. Le gérant d'auto-école était séparé depuis quelques mois d'Audrey Clément, la mère de sa fille. Celle-ci avait déposé plainte contre lui le 26 mars dernier "pour un vol de documents d'identité". Mais les enquêteurs ont aussi retrouvé la trace d'un précédent de violences conjugales au sein de ce couple Jonathan Cune n'a pas été condamné, mais a fait l'objet d'une mesure alternative aux poursuites pour des faits datant du 6 octobre 2019 contre Audrey Clément, qui était déjà sa compagne à l'époque. "Audrey Clément n'avait pas souhaité déposer plainte, mais Jonathan Cune a été entendu et a dû suivre un stage de sensibilisation aux violences conjugales, les 23 et 24 juin 2020. La procédure a été classée sans suite" Patrice GuigonProcureur de la République de Chalon-sur-Saône Ce dossier, traité à l'époque par la brigade de gendarmerie de Verdun-sur-le-Doubs, concernait une "bousculade" qui avait eu lieu alors que les parents d'Audrey Clément étaient invités à dîner chez le couple. Jonathan Cune a également deux condamnations qui remontent à 2009, pour des faits qui ne relèvent pas de violences conjugales et pour lesquels l'homme a été réhabilité, c'est-à -dire qu'il a purgé sa condamnation. "Lui seul peut y répondre, mais il avait des attaches amicales dans la région, et avait effectué un séjour près du Pont de la Caille il y a environ un an. Après, est-ce qu'il avait d'autres intentions de partir vers l'étranger éventuellement, ça, on ne le sait pas", indique le procureur. D'autres éléments sont en cours d'exploitation les données téléphoniques notamment, pour savoir quelles étaient les relations entre les uns et les autres et savoir si Jonathan Cune a prévenu quelqu'un de ses intentions. Les investigations portent notamment sur l'environnement familial et amical des quatre personnes impliquées pour savoir quelles étaient les relations entre les uns et les autres. Pour l'heure, les enquêteurs ont mis en évidence que les trois victimes se connaissaient. "Audrey Clément connaissait Sarah Goujon, elles étaient parfois en contact. Il y a pu avoir des relations amicales entre le couple et Sarah Goujon. Il y a des échanges téléphoniques ou par messages entre eux", précise le procureur. Quant à l'existence d'un possible liaison entre Jonathan Cune et Sarah Goujon, "rien ne l'établit formellement" à ce stade. Dans la nuit de dimanche à lundi, les forces de l'ordre retrouvent les corps d'une mère et sa fillette dans leur maison de Gergy, ainsi que le corps d'une troisième femme, tuée sur le parking de la zone commerciale Californie à Saint-Rémy. Rapidement, les enquêteurs relient les deux affaires et s'orientent vers un suspect l'ex-conjoint de la mère de la fillette, avec qui il s'était récemment séparé. La troisième victime était une collaboratrice du suspect. Âgée d'une trentaine d'années, elle travaillait comme secrétaire administrative dans l'auto-école dont il était le gérant. Le suspect de 38 ans est identifié dans l'après-midi il a été retrouvé mort par les gendarmes de Haute-Savoie, au pied d'un haut viaduc, le Pont de la Caille, connu pour être un lieu de suicides. ► À lire aussi Triple homicide près de Chalon-sur-Saône le suspect aurait tué son ex et sa fille, puis sa collègue de travail, avant de se suicider
Un rassemblement des personnes LGBT+ autour d’un goûter était organisé, mercredi 29 juin, à Chalon-sur-Saône. L’occasion de sensibiliser aux droits des personnes homosexuelles et transgenres mais aussi de redynamiser le tissu associatif dans la région, jusque-là endormi. Sur les gâteaux et sur les affiches disposées autour des tables les couleurs du drapeau arc-en-ciel rayonnent, au parc Georges Nouelle à Chalon-sur-Saône, mercredi 29 juin. Une trentaine de personnes s’y sont rassemblées pour un goûter afin de sensibiliser à la cause LGBT+ lesbiennes, bisexuelles, gaies et transgenres. L’occasion aussi d’en apprendre plus sur l’histoire des droits des personnes homosexuelles et transgenres. "Quand est ce que l’homosexualité a été dépénalisée ?, questionne Tarja, une militante du planning familial de Chalon, qui organise un quizz sur l’histoire de la communauté. 1982… Malheureusement, c’est très tard". "Je pense très sincèrement que nos droits sont assez fragiles, réagit-elle. Le droit au mariage pour toutes et tous, le droit à la PMA…Ça peut très vite ne plus exister. C’est pour ça qu’il faut se battre pour garder nos droits et en acquérir de nouveaux". Autour de la table, ce sont principalement des militants du Planning familial de Chalon-sur-Saône et de Rainbow71, la seule association LGBT+ en Bourgogne. Parmi eux, Adama Barro, un jeune Burkinabé de 29 ans, arrivé en France en janvier dernier. Il a dû fuir son pays d’origine car l’homosexualité y est réprimée "Là -bas, soit tu subis des menaces de mort, soit on te frappe, soit on te persécute. T’es obligé de vivre en cachette, tu n’as pas le droit de t’afficher." "Dieu merci j’ai trouvé refuge à Chalon. Grâce à l’association Rainbow71, je vis ma sexualité tranquillement", ajoute-t-il. Pourtant son combat n’est pas fini. Sa première demande d’asile a été refusée par l’OFPRA Office français de protection des réfugiés et apatrides mais il espère toujours obtenir le statut de réfugié. "J’ai besoin de ces papiers pour pouvoir vivre ma vie d’homosexuel tranquillement, en sécurité." Comme avec Adama, l’association Rainbow71 espère aider davantage de personnes homosexuelles et transgenres. "L’idée c’est qu’on soit plus visibles au niveau de la Saône-et-Loire mais aussi de la Bourgogne. Il y a un vrai manque de représentativité des personnes LGBT+ dans la région", regrette Sébastien Florin qui a repris la présidence de l’association en janvier dernier. Jusqu’à présent inactive, Rainbow71 compte une quinzaine de membres. Désormais, elle souhaite mobiliser, sensibiliser davantage de jeunes. "On a tous entre 40 et 50 ans, c’est compliqué de porter notre parole auprès des jeunes et de les pousser à s’inscrire dans une démarche de bénévoles", explique-t-il. Pour cela, l’association entend à l’avenir intervenir dans les collèges et les lycées du département afin de faire de la prévention mais aussi montrer qu’elle existe.
Qu’est-ce que les violences familiales ? Elles regroupent tous les actes violents qui sont exercés entre les membres d’une même famille au sens élargi violences conjugales, violences entre ascendants et descendants, violences contre les personnes âgées et handicapées. Elles peuvent être morales, physiques, verbales, économiques. Elles concernent toutes les catégories socio-économiques et tous les âges. Comme toutes les violences, elles sont intentionnelles et représentent une atteinte au droit fondamental des personnes à vivre en sécurité, une atteinte à leur dignité et à l’intégrité de l’autre. Loin de constituer un problème d’ordre privé, elles sont l’affaire de tous. À Chalon, une prise en charge globale des victimes C’est un engagement fondamental de l’équipe municipale menée par Gilles Platret qui a ainsi été mis en œuvre. Depuis 2016, un numéro vert est à la disposition des victimes. En le composant, elles bénéficient d’une écoute, de conseils et d’une prise en charge. Tous les acteurs du réseau VIF ont signé une charte de déontologie afin de définir clairement les engagements de chacun. L’objectif de ce réseau est de diagnostiquer, de sensibiliser et de coordonner l’ensemble des interventions des professionnels concernés afin de prévenir les actes de violence ;accompagner les victimes prise en charge psychosociale, matérielle, juridique, hébergement des femmes, traitement des enfants victimes directes ou indirectes ;accompagner les auteurs éloignement du conjoint violent, prise en charge thérapeutique, accompagnement psychosocial, etc.. Vous êtes victime de violence dans le cadre de votre foyer ? - Contactez-nous au 0800 800 071 appel gratuit La Ville de Chalon s’engage, via le 0800 800 071, à orienter, aider, accompagner les victimes de violences familiales, femmes ou hommes, avec ou sans enfants, dans leurs démarches pour sortir du silence. En appelant le 0800 800 071, porte d’entrée du réseau VIF, les victimes bénéficient de conseils adaptés à leur situation. Elles trouvent ainsi une écoute et un relais vers tous ceux qui peuvent les accompagner et les mettre en sécurité travailleurs sociaux, associations d’hébergement, d’aide aux victimes ou de conseils juridiques, accueil de jour, hôpital, médecins, pharmaciens, CAF, Département, justice, police ou gendarmerie, Éducation nationale… - Contactez-nous en ligne - Contactez le réseau en écrivant à l'adresse mail
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