🗻 Réglage Des Voiles Selon Les Allures
Laréférence en terme d'ouvrage sur le réglage d'une voile. La fiche 1 propose un résumé des éléments du gréement d'un voilier et la rose des allures Téléchargement libre ATELIER VOILES DE SEINE : ACCOSTAGE. ATELIER VOILES DE SEINE : ESTIME SUR L'EAU . ATELIER VOILES DE SEINE : REGLER UNE VOILE. Comment régler une voile avec une
Descours techniques et pédagogiques pour se préparer au permis voilier catégorie D. Vous êtes encadré par un professionnel Diplômé d’Etat instructeur / formateur spécialiste des itinérances lointaines à la voile. Si vous avez déjà quelques connaissances maritimes, l’ensemble du programme sera échelonné au cours d’un stage
Ralentir accélérer à d'autres allures à l'aide de l'écoute Propulsion: comprendre le phénomène Propulsion: régler les voiles La direction: comprendre le phénomène L'utilisation du vent: comprendre le phénomène Le réglage des voiles. Arrêt, demi-tour. S'arrêter, repartir dans la direction initiale Demi-tour face au vent L'arrêt
LESALLURES. Comme pour conduire, il vous faudra maîtriser votre embarcation et manoeuvrer, vous aurez très rapidement l'occasion d’apprendre quelques manoeuvres de base. Que vous soyez à la barre ou au réglage des voiles il vous faudra connaître les étapes pour virer de bord, empanner,etc. 4/ Quelques questions à poser ? Que vous vous rendiez dans un club ou une
Leréglage des voiles par Marcel Olivier aux éditions Vagnon. Savoir bien régler ses voiles en fonction du bateau, du vent, du cap, de la météo, des risques
Cebois provient des forêts bretonnes situées à directement proximité des ateliers de la Maison Tirot. Les voiles, cousues dans nos ateliers, sont en coton. Equipés d’une quille en bois et d’un lest en acier ces voiliers tiennent très bien la mer ! Grâce aux taquets présents sur le pont, on peut régler les voiles pour s’adapter à toutes les allures et voguer au mieux selon les
Réglagedes voiles. L'objectif de ce réglage est d'obtenir un écoulement attaché (non décollé) du vent sur l'ensemble de la voile (aux allures du près et travers au vent) ou seulement au niveau du bord d'attaque de la voile (aux allures portantes).Le réglage d'une voile consiste : à l'orienter par rapport à la direction du vent (calage global des profils de la voile).
identifierles allures et le réglage des voiles correspondant; réaliser les manœuvres courantes de sécurité en équipage; se représenter les trajectoires et les manœuvres pour y parvenir Formation pour débutant.e et niveau intermédiaire. Inscription selon vos disponibilités aux dates proposées : à retrouver sur le calendrier . Tarif par séance, réservée aux 17
Achaque allure ses caractéristiques et son réglage de voiles. Les allures sont symétriques selon que l’on reçoive le vent de gauche (bâbord amures) ou de droite (tribord amures). On distingue deux familles d’allures,
YrSoEMq. Apprendre à naviguer en voilier, c'est connaître le fonctionnement de son moteur, les voiles. Voici les bases commencer à faire avancer votre bateau. Quoi de plus beau qu'un voilier, bien réglé, gardant sa route fièrement, toutes voiles dehors. A contrario, nous avons tous connu, à nos débuts, l'agacement de rester collé sur l'eau pendant que les voisins vous montrent leur tableau, sans rien comprendre. L'objectif de cet article est de reprendre les bases du réglage des voiles sur un voilier. Pas d'astuces techniques ou de réglages ultras fins, Les mangeurs d'écoutes n'auront pas besoin de ces différentes voiles d'un voilier. L'ensemble des voiles d'un voilier est le moteur du bateau, mais permet aussi de diriger celui-ci. La grand voile La Grand voile est une voile située à l'arrière du mât, de forme triangulaire et maintenue sur 2 de ses bords d'un côté par le mât, et de l'autre sur la bôme. De taille plus petite que le génois dans les années 80, la tendance s'est complètement inversée ces dernières décennies. Le génois Le génois est une des voiles qui peut être installée à l'avant du mât, sur l'étai. Dans les années 80-90, sa surface était beaucoup plus importante que la grand voile. On parlait de génois à fort recouvrement. Spi symétrique Le spi, dit spi symétrique,est une voile de forme triangulaire doté d'un creux important, sa grande surface et son tissu très léger font qu'il est optimisée pour naviguer par vent venant de l'arrière. Spi asymétrique Le spi asymétrique est plus simple d'utilisation que le spi symétrique, ici pas de tangon mais un bout dehors. il est utilisé à partir de petit largue jusqu'à grand largue. Il ne pourra être utilisé pour remonter le vent ni au vent arrière. Gennaker Le gennaker ressemble au spi asymétrique mais il est plus efficace entre le bon plein et le traversLes allures d'un bateau En navigation, il existe plusieurs allures d’un voilier. Celle-ci sont fonction de la route du bateau par rapport à la direction du vent. L’allure va avoir une influence sur la vitesse d’un voilier, mais aussi sur son comportement. Elle va déterminer le réglage des voiles. Le vent arrière On parle de vent arrière quand celui-ci arrive par l’arrière du voilier, assez logique. Ce dernier est tout simplement poussé par le vent. Loin d’être l’allure la plus confortable, elle n’est pas non plus la plus rapide. C’est au vent arrière que la carène est souvent le moins efficace. Même si c’est moins le cas maintenant, l’hydrodynamisme des carènes est la moins efficace sous cette allure, le voilier est simplement poussé par le vent. Sur les bateaux les plus anciens, à l’arrière étroit, cette allure est souvent inconfortable, le bateau ayant tendance à rouler. Dans l’absolu, il faut offrir au vent la plus grande surface de toile. Il est donc intéressant de hisser un spi ou tangoner le génois. Le grand largue C’est une des allures les plus appréciées en croisière et en régate. Le vent ne vient plus complètement de l’arrière. Le voilier remonte à 135 degrés du vent et chaque risée est optimisée par la carène. Cette allure est dans le même temps, plus sécurisante car il n’y a plus de risque d’empanage. On commence, à cette allure, à sortir les gennakers, spis asymétriques,… Vent de travers Le vent de travers est une allure rapide et simple. Le vent vient sur le côté du bateau, à 90 degrés. le bateau aura sans doute tendance à rouler un peu, parfois, mais cette allure accepte bien des erreurs. Cette dernière demande concentration et attention pour garder son cap, une très bonne allure pour apprendre à barrer. Le près Plus le voilier remonte au vent, plus les sensations seront présentes pour l’équipage et le barreur. On peut presque parler de l’allure reine. Dés le près bon plein, les réglages devront s’affiner pour optimiser au mieux les capacités du bateau à remonter au vent en gardant une bonne vitesse. Plus on va remonter au vent, moins le bateau sera rapide, plus il va gîter et mouiller. Mais les sensations sont vraiment là . Bout au vent Bout au vent, le voilier est vraiment face à celui-ci. Il n’avance plus, les voiles définitionsBorder une voile signifie tirer sur l'écoute pour refermer l'angle formé entre la voile et l'axe du bateau. Choquer une voile signifie relâcher une écoute pour ouvrir l'angle formé entre la voile et l'axe du bateau. Etarquer signifie reprendre et tendre fortement une drisse ou le réglage de point d'écoute. Les penons sont des petits brins de laine qui permettent de visualiser l'écoulement du vent sur la réglage des voiles La grand voile et le génois Il faut retenir que plus le voilier remonte au vent, plus les voiles devront être plates. Au vent de travers et au largue, on recherche de la puissance, les voiles devront donc être gonflées. Au près, on va chercher à faire du cap, les voiles devront donc être plates. Ces réglages pourront être atténués ou accentués suivant l'état de la mer et du vent. En effet, par petit vent, au près, il sera plus judicieux de garder de la puissance dans les voiles afin de conserver un certain cap tout en faisant avancer le voilier. Les outils à disposition Il existe plusieurs manoeuvres pour régler ses voiles. Quand le vent monte, il faudra réduire la puissance des voiles. Pour cela, on va agir sur la chute et le creux des voiles. Les voiles devront être aplaties, le creux diminué en augmentant la tension sur le guindant, la bordure et le pataras. Si cela ne suffit pas, on ouvrira le plan de voilure laisser l'air s'échapper par le haut en agissant sur les points de tire chariots avale tout reculé pour le génois et hale bas de bôme choqué pour la grand voile. Les chariots Le chariot de grand voile est, en général, au centre aux allures de près et sous le vent, au portant. Cependant, afin de gagner en cap, au près, vous pouvez envisager de remonter le chariot au chariot de voile d’avant génois, foc,… se recule au près. Au largue, le chariot pourra être avancé. Pour résumer, le choix a été difficile entre faire un article ressemblant à une encyclopédie imbuvable, et ces lignes plus simples. Le meilleur conseil que je puisse vous donner est de prendre la mer, faire appel à votre observation, vos sensations et, enfin, naviguer en régate, rien de tel pour apprendre…Read the full article
Guide pour bien débuter à la voile téléchargeable ici⬇️ un clic sur PLUS pour le … De même, l’utilisation des différentes voiles dépend en grande partie de leur coupe. Si le maître voilier a coupé une voile très plate, mieux vaut remonter au près. A l’inverse, un spi très creux ne peut pas comprimer le vent. Comment Greer un dériveur ? Préparez la voile Placez l’appareil sur une surface plane et vérifiez qu’aucune pièce ne manque. A voir aussi TUTO VOILIER Première navigation ? + 1 super astuce navigation en la le bas du mât et le haut du mât dans l’arbre, les deux flèches doivent être coulisser la voile sur le mât, le point d’amure doit se trouver dans l’axe des flèches et du col de cygne. Quelle voile hisser en premier ? On commence généralement par hisser la grand-voile car on peut alors naviguer face au vent en utilisant le moteur sans ralentir le bateau ce qui n’est pas le cas du génois. Aujourd’hui, la grande majorité des voiliers de croisière sont équipés d’emmagasineurs de génois. Comment Greer un bateau ? Choisissez le côté envoi du spi puis écartez les cloisons de foc de l’autre côté. Une des méthodes pour gréer le spi est de le faire dans cet ordre. Sur le même sujet Voilier sous la pluie ?! Elles découvrent la voile le mauvais jour … Voilier Coraille. Comment Greer un spi asymétrique ? On commence par secouer doucement le spi pour amener le bout de pale au niveau de l’étai. On en vient pas mal à le choquer en reprenant rapidement la contre-écoute. Puis nous passons la grand-voile de l’autre côté. Le jibe est terminé. Quelle voile hisser en premier ? Habituellement, nous commençons par hisser la grand-voile puis la voile d’avant. Pour cette première manœuvre il est préférable d’avoir quelqu’un à la barre qui sache garder un cap, soit capable de voir si tout est en ordre à hauteur de voile et en même temps garde le vent dans les voiles. Comment Greer Grand-voile ? Dans ce cas, il est indispensable d’installer une boucle pour fixer la bôme et la grand-voile. On utilise ici une sangle avec velcro, très efficace. Sur le même sujet Comment remonter le vent avec un voilier ?. Une fois le point de carre correctement installé, nous pouvons nous attaquer au passage des bosses de récif. Comment mettre les voiles sur un voilier ? Il n’est pas nécessaire de dérouler toute la voile pour saisir l’étrave, un bon mètre suffit. Attention aux torsions possibles entre le point d’amure et la tête. Assurez-vous que la limite entre ces deux points est droite pour éviter les tracas. Quelle voile hisser en premier ? Habituellement, nous commençons par hisser la grand-voile puis la voile d’avant. Pour cette première manœuvre il est préférable d’avoir quelqu’un à la barre qui sache garder un cap, soit capable de voir si tout est en ordre à hauteur de voile et en même temps garde le vent dans les voiles. Sur le même sujet frenchwithvincent LE MEILLEUR ENDROIT POUR APPRENDRE LE FRANCAIS Découvrez ma ……Comment installer une ligne de vie sur un voilier ? On va donc essayer d’installer la ligne de vie au plus près de l’axe du bateau. Il sera tendu pour ne pas flotter au vent ou donner du mou à la chute. Mais pas trop serré non plus, sinon vous ne pourriez pas faire passer les mousquetons. Il n’est pas non plus nécessaire de l’amener à la proue. Voir l’article Trailer de Rêve de Nav’, école de croisière en Guadeloupe. Prise en…Pourquoi border une voile ? On règle une voile en prenant la tension de la voile. Par exemple, Borde le foc » revient à tirer – souvent avec un treuil – sur l’écoute de foc. Attention, nous ne laissons pas de pièges en laisse ! Cette manœuvre sert en effet à hisser la voile et non à la régler. Quand régler la voile ? Lors d’un changement de cap, l’équipage doit abaisser les voiles simultanément afin qu’il y ait encore du mou dans les écoutes une fois que le bateau s’est éloigné du vent le barreur dévie. A l’inverse, ils doivent les border au fur et à mesure que le bateau se rapproche du vent le barreur lofe. Qu’est-ce qu’un ris en voile ? La prise de ris verbes associés prise de ris » ou hisser une voile » consiste à réduire la surface d’une voile en la pliant partiellement le but est d’adapter la surface de la voile à la force du vent lorsqu’il décroche en haut. Comment prendre un ris sur un voilier ? On prend généralement un ris avec une vitesse proche du vent. On détend l’écoute et on raccroche pour laisser le vent s’échapper et on la resserre plus tard sans résistance. Puis on effraie la trappe pour abaisser la voile. Quand prendre un ris sur un catamaran ? Sur la plupart de nos multicoques de croisière, le premier ris est pris autour de 20 nœuds de vent réel. Comment vriller une voile ? C’est principalement le chariot de grand-voile qui contrôle le pas général de la grand-voile, tandis que l’écoute contrôle le virage de la voile. Sur la même allure lorsqu’on bat l’écoute, on tourne la voile en ouvrant la chute et inversement. Lorsque le chariot est secoué, l’impact est réduit et vice versa. Comment naviguer avec une voile ? Généralement il y a un taquet à la base du mât pour attacher les cordages. Tordez la drisse de grand-voile autour du taquet. Hisser le foc à l’aide de la drisse de foc ou d’une autre voile d’avant comme le génois puis attacher la drisse. Les deux voiles battront librement. Comment border une voile ? – descendre l’écoute jusqu’à ce que l’angle d’écoute soit au niveau des haubans. – adoucir le tombé et le bord pour ramener le creux au centre de la voile. – si la bôme a tendance à osciller de haut en bas, augmenter très légèrement le mouvement de descente pour limiter ce mouvement et stabiliser la voile. Comment éviter un départ au lof ? La solution est d’abaisser la grand-voile et le hale-bas et de pomper » sur la barre franche pour emporter. Lorsque le bateau décolle, assurez-vous de compenser rapidement à la barre et à l’écoute, sinon vous allez tanguer en sens inverse. Pourquoi un bateau part au lof ? Un voilier a une tendance naturelle, lorsque sa vitesse augmente, à lâcher coup droit » ou auloffée », c’est-à -dire à aller contre le vent. On dit alors qu’il est fougueux ». Pourquoi faire un empannage ? Comme pour le amure, les voiles vont donc changer de côté. Lors d’un empannage, le vent va rattraper la grand-voile par derrière et accélérer le passage de la bôme de part en part, parfois violemment. Tout l’art du jibe est donc de maîtriser et pallier ce pas en toute sécurité. Sur le même sujet Pour choisir un voilier, il faut généralement penser à une coque unique…Quand mettre le spi voile ? Le spi est utilisé dans des conditions de portant et contrairement aux autres voiles d’avant, le spi n’est pas attaché à l’étai. Il existe deux types de spi symétrique qui nécessite un tangon pour le tenir et asymétrique qui ne nécessite pas de tangon. Quand utilise-t-on le gennaker ? Le gennaker Cette voile se situe entre le génois et le spi. Il a une surface intermédiaire entre les deux bandes, en nylon ou polyester, de poids assez lourd, pour une meilleure stabilité de forme. La plage de fonctionnement est en moyenne comprise entre 60° et 120° de vent réel. Comment utiliser un spi asymétrique ? L’utilisation du spinnaker asy ne nécessite pas de bôme de spinnaker. Le point d’amure du spi asymétrique est maintenu par un beaupré attaché à la proue du bateau. Dans certains cas il peut être maintenu par un tack pad fixé autour de l’étai, génois enroulé. La différence avec le spi symétrique réside dans l’utilisation. Comment utiliser le spi ? Il est utilisé par vent arrière. Contrairement aux autres voiles d’avant, le spinnaker n’est pas attaché à l’étai. Le spi symétrique est utilisé avec un bras appelé tangon qui tient la voile. Comment bien régler un spi asymetrique ? On commence par secouer doucement le spi pour amener le bout de pale au niveau de l’étai. On en vient pas mal à le choquer en reprenant rapidement la contre-écoute. Puis nous passons la grand-voile de l’autre côté. Le jibe est terminé. Comment bien régler un spi asymetrique ? On commence par secouer doucement le spi pour amener le bout de pale au niveau de l’étai. On en vient pas mal à le choquer en reprenant rapidement la contre-écoute. Puis nous passons la grand-voile de l’autre côté. Le jibe est terminé. Comment ne pas partir au lof ? La solution est d’abaisser la grand-voile et le hale-bas et de pomper » sur la barre franche pour emporter. Lorsque le bateau décolle, veillez à compenser rapidement à la barre et à l’écoute sinon vous allez tanguer en sens inverse. Comment installer un bout-dehors ? L’installation est facile. Le beaupré passe par un anneau installé à la proue sous le tambour d’enroulement et l’arrière du beaupré est verrouillé dans une cadène. Au repos, le beaupré peut être repoussé et verrouillé dans une seconde cadène. Comment utiliser le spi ? Il est utilisé par vent arrière. Contrairement aux autres voiles d’avant, le spinnaker n’est pas attaché à l’étai. Le spi symétrique est utilisé avec un bras appelé tangon qui retient la voile. Comment utiliser un spi ? 1- Placez-vous entre l’amplitude principale et le vent de face, puis levez la bôme de spi à l’aide du relevage supérieur à environ 90° du mât. 2- Pré-ombrager pour que le tangon ne touche plus l’étai. Prenez l’attrape poteau. 3- hisser le spi en tête à l’aide de la drisse. Quand prendre un ris ? En général, vous commencerez à réduire le génois vers 15 nœuds de vent, du moins lorsque vous naviguez au près ou au près. Vous prenez le premier renflement de ris dans la grand-voile autour de 20 nœuds, puis vous redescendez le génois et prévoyez de prendre un second ris autour de 25 nœuds établis. Pourquoi un bateau est-il bas ? Un voilier a une tendance naturelle, à mesure que sa vitesse augmente, à lâcher coup droit » ou auloffée », c’est-à -dire à aller contre le vent. On dit alors qu’il est fougueux ». Qu’est-ce qu’un ris en voile ? La prise de ris verbes associés prise de ris » ou hisser une voile » consiste à réduire la surface d’une voile en la pliant partiellement le but est d’adapter la surface de la voile à la force du vent lorsqu’il décroche en haut. Comment prendre un ris sur un voilier ? On prend généralement un ris avec une vitesse proche du vent. On détend l’écoute et on raccroche pour laisser le vent s’échapper et on la resserre plus tard sans résistance. Puis on effraie la trappe pour abaisser la voile. Quand prendre un ris sur un catamaran ? Sur la plupart de nos multicoques de croisière, le premier ris est pris autour de 20 nœuds de vent réel. Comment installer une bosse de ris ? La bosse du deuxième ris sort de la bôme, passe par le chas du ris monté sur une rame puis par un guide sur le mât le guide du premier ris est visible, légèrement plus bas, à tribord. Il faut envisager de placer des disques tournants supplémentaires en pied de mât pour le passage des bosses de ris. Comment prendre un ris ? On prend généralement un ris avec une vitesse proche du vent. On détend l’écoute et on raccroche pour laisser le vent s’échapper et on la resserre plus tard sans résistance. Puis on effraie la trappe pour abaisser la voile. Comment prendre un ris automatique ? Lorsque vous avez affalé la grand-voile jusqu’au ris souhaité, enfilez l’anneau de tacker dans le crochet, au point d’amure. Avec la voile tenue par l’oeil, vous pouvez d’abord tendre la drisse de grand-voile puis la bosse de ris. La voile doit être correctement réglée immédiatement. Quand prendre des ris ? Lorsque le vent se lève et que le bateau commence à trop dépasser son safran et sa gîte, la navigation devient vite inconfortable, surtout en croisière. Le premier réflexe est de rétrécir la toile, d’inclure un ris dans la grand-voile ou de replier la voile d’avant. Comment prendre un ris au portant ? Naviguer avec le vent Ici, Salvatore nous a donné la solution il suffit de le fermer pour relâcher la pression. Il faut donc ramener la bôme au centre du bateau, sur le bord du jibe et bien faire toutes les manœuvres pour que rien ne bouge l’écoute, le relevage de bôme, le frein de bôme. Sources
La catégorisation des conduites d'un voilier consiste à définir différentes catégories des cas permettant de conduire et de régler les voiles selon l'orientation du vent par rapport au voilier. Une catégorisation structure le raisonnement, mais aussi les perceptions et bien sür l'action. On connait deux grands systèmes de catégorisation la catégorisation par allures et la catégorisation route directe - route catégorisation par alluresC'est la plus ancienne et toujours la plus répandue. Une allure est un intervalle d'angle vent-bateau. Le continuum des positions de la coque par rapport au vent 180° sur chaque bord est divisé en intervalles. Chaque intervalle est nommé allure. A chaque allure correspond un réglage de voiles et un type de conduite. Le nombre de ces allures a varié au cours du du marin 1836 du capitaine de frégate Caussé est une version illustrée du Manoeuvrier 1769 de Bourdé. Le capitaine de vaisseau Tabarly s'en ait visiblement inspiré pour son guide de manoeuvre 1978 illustré par Antoine Lamazou. L'Album détaille la manoeuvre de frégates 3 mats, 4 étages de voilure, 3000 m carré de voilures, 4600 tonnes, 63 m de long. Caussé distingue 3 allures le plus près du vent, le vent largue, le vent vaisseau est au plus près du vent lorsque la quille fait un angle de 6 rhumbs 67°30. 1 rhumb fait 11°15, 4 rhumbs font 45° avec la direction du vent. "Quand la mer est belle, il oriente même à 5 rhumbs et demi 61°52. La théorie veut que la tangente de l'angle d'incidence sur la voile soit double de la tangente de l'angle que la vergue fait avec la quille. Ainsi on ne peut brasser les vergues sous un angle plus petit que 22° avec la direction de la quille, car il faut compter que la girouette marque de 10 à 12° les vents plus de l'avant que la direction réelle"."Un bâtiment est largue lorsque la direction du vent fait avec la route un angle de plus de 6 rhumbs ou 67°30. Plus cet angle augmente, plus le vent devient favorable. La vitesse est maximum lorsque les vents sont à peu près deux quarts de rhumbs plus de l'arrière que la perpendiculaire à la route. Il est d'usage de brasser les vergues au vent d'un quart de rhumb par chaque deux rhumbs, que les vents adonnent ou viennent de l'arrière. On brasse sous le vent de même s'ils refusent ou viennent de l'avant.""Le batiment est vent arrière lorsque la direction du vent suit celle de la route. On oriente les voiles perpendiculairement à la quille et on porte des bonnettes des deux bords."Caussé associe à chaque allure intervalle d'angles de la quille par rapport au vent une position des voiles. L'équipage regarde la girouette et positionne les vergues à partir des deux règles vergues - bateau moitié de vent bateau diminué de 10° et un quart de rhumb pour chaque deux rhumb. Nous avons là le principe de l'utilisation de la catégorisation par Cours de navigation des Glénans édition 72 distingue le près, le près bon plein, le largue qui va du bon plein au vent arrière subdivisé en sous-catégories le petit largue, le vent de travers, le largue et le grand largue , enfin le vent arrière. A chaque catégorie correspond un réglage des voiles, un type de conduite qui peut varier en fonction du vent risées, petit temps ou de l'état de la mer mer plate, clapot, mer formée. La référence principale pour la bonne conduite ou le bon réglage est la science physique, censée décrire le comportement idéal du voilier. Cette catégorisation est exclusivement centrée sur l'engin, à l'individu de s'adapter comme il le la voile FFV; 2010 distingue le près bon plein, le près serré, le largue et le vent soit l'époque, la catégorisation par allure considère l'angle vent-bateau, puis détaille pour chaque allure les bons réglages et la bonne conduite. Le barreur doit donc regarder sa girouette pour déterminer son allure qui va déterminer ses réglages et sa inconvénients de cette catégorisation sont nombreux Elle est peu précise les allures sont des intervalles.Elle oblige à regarder la girouette ou des penons qui indiquent la direction du vent pour barrer, ce qui est extrêmement approximatif évaluer une directionElle oblige à considérer l'angle voile-bateau que l'on règle à l'aide de l'écoute ou de la barre d'écoute à partir de l'angle vent-bateau donné par la girouette. Les voiles sont pensées comme solidaires de la coque. C'est le principal inconvénient de cette catégorisation route directe-route indirecte Elle fut introduite par dès 1972. Elle est aujourd'hui reprise par tout le monde cours de navigation des Glénans 2010 et FFV 2005.En navigation directe, on peut viser l'objectif qui peut être une bouée, un amer visible ou un objectif invisible que l'on remplace par un cap compas.En navigation indirecte, on ne peut pas se rendre directement sur l'objectif en 1972, cela ne concernait que le louvoyage. Aujourd'hui, on parle de navigation indirecte au vent louvoyage et sous le vent. Vu l'évolution des techniques formes de coque, spi assymétriques, GPS, on ne navigue plus guère au vent arrière. On louvoie sous le vent on tire des bords de navigation directe, la direction est fixe, la voile mobile document Piégelin, "la catégorisation des conduites" cahiers de l'ENV, 1972. Cela signifie que le barreur se contente de viser l'objectif avec sa barre et qu'il lâche sa voile au maximum sans la faire faseyer je reprend les termes exacts du document en sous-puissance ou qu'il tient le bateau à plat en agissant sur l'écoute en catégories navigation directe-indirecte se croisent avec les catégories sous-puissance - surpuissance. En sous-puissance, la quantité de rappel équipage et/ou lest est supérieure à la composante de gite développée par le vent dans les voiles, l'équilibre est alors assuré par le déplacement de l'équipage. En surpuissance, c'est l'inverse, la quantité de rappel est inférieure à la composante de gite, l'équilibre est assuré par les commandes. Cette sous-catégorisation surpuissance-sous-puissance permet de distinguer des actions différentes sur la voile et sur la barre. En navigation indirecte, les voiles sont fixes bordées près de l'axe du bateau ou choquées au maximum pour la navigation indirecte sous le vent. On joue sur la barre qui est mobile, pour se rapprocher le plus près de l'objectif sans faire faseyer la voile indirecte au vent ou sans déventer le génois indirecte sous le vent en sous-puissance et pour se rapprocher le plus possible de l'objectif en gardant le bateau à plat en surpuissance au vent. Cette catégorisation est utilisable pour la conduite action sur les commandes, barre, écoutes, déplacement de l'équipage mais aussi pour la navigation propre à la croisière, utilisation d'une carte marine. En route directe, on détermine un cap à suivre à partir d'une position de départ et on le suit, ce qui permet d'atteindre l'objectif. Le barreur suit le cap déterminé par le navigateur. En route indirecte, le barreur donne le cap qu'il peut suivre au navigateur. L'ordre est inversé. Le navigateur doit déterminer des limites à ne pas dépasser laylines, qui peuvent être des relèvements, des alignements - on parle de relèvements ou alignements de garde - des coordonnées GPS de garde pour éviter les dangers identifiés sur la carte. Systématisée par les navigateurs anglo-saxons, elle l'est beaucoup moins en France. A ne pas confondre avec le cadre ou laylines du vent, qui s'y la conduite, cette catégorisation offre de nombreux avantages Elle est binaire, donc est précise l'objectif est un point. Elle ne se réfère pas à la direction du vent. on passe de la géométrie direction du vent à la cybernétique logique du signe coïncidence étrave-objectif, fasseyement du guindant, penons extrados-intrados, déventement du génois.Elle intègre l'équilibre du voilier par la sous-catégorisation surpuissance-sous-puissance et le déplacement de l'équipage sur un dériveur comme ne considère plus la position des voiles par rapport au vent en fonction de la position du bateau par rapport au vent. Ces deux positions sont totalement pourtant les allures sont toujours une référence dans de nombreux manuels. Il aura fallu 40 ans pour que la catégorisation route directe-indirecte s'impose FFV et Glénans, bien que ces deux institutions conservent des références aux allures. On peut s'en étonner, si l'on ignore l'histoire de l'enseignement de la voile en France voir les articles de pascale Bouton sur le site de l'ENVSN ou les obstacles cognitifs qui sous-tendent le passage de la géométrie à la cybernétique. Ce changement de catégorisation correspond au passage d'une logique de l'engin décrit idéalement par les sciences physiques à une logique de l'individu. Cet inversion de l'ordre de préséance académique fut sans doute le principal obstacle à l'adoption de cette catégorisation, pourtant beaucoup plus efficace.
réglage des voiles selon les allures